Office des lectures

INVITATOIRE

 

PSAUME 94

Ant. Venez, adorons le Seigneur qui a choisi l’apôtre Paul pour
la diffusion de l’Évangile.

Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !

Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur,
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
il tient en main les profondeurs de la terre,
et les sommets des montagnes sont à lui ;
à lui la mer, c’est lui qui l’a faite,
et les terres, car ses mains les ont pétries.

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ; +
nous sommes le peuple qu’il conduit,
le troupeau guidé par sa main.

Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? +
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.

Quarante ans leur génération m’a déçu, +
et j’ai dit : Ce peuple a le cœur égaré,
il n’a pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j’en ai fait le serment :
Jamais ils n’entreront dans mon repos. »

 

HYMNE

Opprimés par le mal,
Paul, nous recourons à toi.
D’en-haut, donne-nous avec bienveillance
le gage de notre salut.

Sous une impulsion heureuse,
poussé par l’amour divin,
tu embrasses et tu défends la cause
que tu avais combattue avec haine.

De grâce, rappelle-toi
ce premier don d’amour.
À nous qui languissons ici,
redonne l’espoir de la grâce divine.

Par ton intercession,
que s’épanouisse l’amour qui supporte tout,
qu’aucun adversaire ne peut troubler
ni aucune erreur, blesser.

Victime agréable au Seigneur,
lumière attendue des nations, Paul,
notre défenseur glorieux et notre
patron, nous t’invoquons.

Que notre chant de louange incessante
rende gloire à Dieu ;
qu’au terme de notre combat,
nous partagions ta récompense. Amen.

 

PSAUME 18 A Hymne au Dieu de la création

L’astre d’en haut est venu nous visiter pour guider nos pas sur le chemin de la paix. Lc 1, 78-79

Ant. Celui qui a confié à Pierre la mission chez les juifs,
m’a confié la mission chez les païens.

Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.

Là, se trouve la demeure du soleil : +
tel un époux, il paraît hors de sa tente,
il s’élance en conquérant joyeux.

Il paraît où commence le ciel, +
il s’en va jusqu’où le ciel s’achève :
rien n’échappe à son ardeur.

Ant. Celui qui a confié à Pierre la mission chez les juifs,
m’a confié la mission chez les païens.

 

PSAUME 63 Jugement de Dieu sur les persécuteurs

Je dois recevoir un baptême, et comme il me coûte d’attendre qu’il soit accompli ! Lc 12, 50

Ant. J’ai annoncé les œuvres de Dieu aux païens
et ses merveilles à tous les peuples.

Écoute, ô mon Dieu, le cri de ma plainte ;
face à l’ennemi redoutable, protège ma vie.
Garde-moi du complot des méchants,
à l’abri de cette meute criminelle.

Ils affûtent leur langue comme une épée,
ils ajustent leur flèche, parole empoisonnée,
pour tirer en cachette sur l’innocent ;
ils tirent soudain, sans rien craindre.

Ils se forgent des formules maléfiques, +
ils dissimulent avec soin leurs pièges ;
ils disent : « Qui les verra ? »

Ils machinent leur crime : +
Notre machination est parfaite ;
le cœur de chacun demeure impénétrable !

Mais c’est Dieu qui leur tire une flèche, +
soudain, ils en ressentent la blessure,
ils sont les victimes de leur langue.

Tous ceux qui les voient hochent la tête ;
tout homme est saisi de crainte :
il proclame ce que Dieu a fait,
il comprend ses actions.

Le juste trouvera dans le Seigneur
joie et refuge,
et tous les hommes au cœur droit,
leur louange.

Ant. J’ai annoncé les œuvres de Dieu aux païens
et ses merveilles à tous les peuples.

 

PSAUME 96 Dieu, plus grand que tous les dieux

Mes yeux ont vu ton salut, lumière pour éclairer les nations. Lc 2, 30.32

Ant. Je suis pour Dieu la bonne odeur du Christ
pour ceux qui se sauvent et pour ceux qui périssent.

Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
Joie pour les îles sans nombre !

Ténèbre et nuée l’entourent,
justice et droit sont l’appui de son trône.
Devant lui s’avance un feu
qui consume alentour ses ennemis.

Quand ses éclairs illuminèrent le monde,
la terre le vit et s’affola ;
les montagnes fondaient comme cire
devant le Seigneur,
devant le Maître de toute la terre.

Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire.
Honte aux serviteurs d’idoles
qui se vantent de vanités !

À genoux devant lui, tous les dieux !
Pour Sion qui entend, grande joie ! *
Les villes de Juda exultent
devant tes jugements, Seigneur !

Tu es, Seigneur, le Très-Haut
sur toute la terre : *
tu domines de haut tous les dieux.

Haïssez le mal, vous qui aimez le Seigneur, +
car il garde la vie de ses fidèles *
et les arrache aux mains des impies.

Une lumière est semée pour les justes,
et pour le cœur simple, une joie.
Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ;
rendez grâce en rappelant son nom très saint.

Ant. Je suis pour Dieu la bonne odeur du Christ
pour ceux qui se sauvent et pour ceux qui périssent.

 

V/ Je proclame les louanges du Seigneur et ses exploits.
R/ Ses merveilles cachées depuis la création du monde.

 

PREMIÈRE LECTURE
Ac 13, 1-13

Lecture des Actes des Apôtres

Mettez à part pour moi Barnabé et Saul
pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés

Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Eux donc, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie et de là s’embarquèrent pour Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient Jean-Marc comme auxiliaire.
Ayant traversé toute l’île jusqu’à Paphos, ils rencontrèrent un mage, un faux prophète ; c’était un juif du nom de Barjésus, qui vivait auprès du proconsul Sergius Paulus, un homme avisé. Celui-ci fit venir Barnabé et Saul car il avait le désir d’entendre la parole de Dieu. Alors, en face d’eux se dressa Élymas « le mage » – car ainsi se traduit son nom –, qui cherchait à détourner le proconsul de la foi. Mais Saul, appelé aussi Paula, rempli d’Esprit Saint, le fixa du regard et dit : « Toi qui es plein de toute sorte de fausseté et de méchanceté, fils du diable, ennemi de tout ce qui est juste, n’en finiras-tu pas de faire dévier les chemins du Seigneur, qui sont droits ? Maintenant, voici que la main du Seigneur est sur toi : tu vas être aveugle, tu ne verras plus le soleil jusqu’au moment fixé. » Et aussitôt tombèrent sur lui brouillard et ténèbres ; il tournait en rond, cherchant une main pour le guider. Alors le proconsul, ayant vu ce qui s’était passé, devint croyant, car il était frappé par l’enseignement du Seigneur. Paul et ceux qui l’accompagnaient s’embarquèrent à Paphos et arrivèrent à Pergé en Pamphylie. Mais Jean-Marc les abandonna pour s’en retourner à Jérusalem.

 

ou   2 Co 2,14-17 ; 3,1-8

De la deuxième lettre de saint Paul apôtre
aux Corinthiens

Dieu a fait de nous des ministres
d’une alliance nouvelle

Rendons grâce à Dieu qui nous entraîne sans cesse en son cortège triomphal dans le Christ, et qui répand par nous en tout lieu le parfum de sa connaissance. Car nous sommes pour Dieu la bonne odeur du Christ, parmi ceux qui accueillent le salut comme parmi ceux qui vont à leur perte ; pour les uns, c’est un parfum de mort qui conduit à la mort ; pour les autres, un parfum de vie qui conduit à la vie. Et qui donc est capable de cela ? En effet, nous ne sommes pas comme tous ces gens qui sont des trafiquants de la parole de Dieu ; au contraire, c’est avec sincérité, c’est de la part de Dieu, et devant Dieu, que dans le Christ nous parlons.
Allons-nous, une fois de plus, nous recommander nous-mêmes ? Ou alors avons-nous besoin, comme certains, de lettres de recommandation qu’il faudrait vous présenter, ou obtenir de vous ? Notre lettre de recommandation, c’est vous, elle est écrite dans nos cœurs, et tout le monde peut en avoir connaissance et la lire.
De toute évidence, vous êtes cette lettre du Christ, produite par notre ministère, écrite non pas avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non pas, comme la Loi, sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur vos cœurs.
Et si nous avons une telle confiance en Dieu par le Christ, ce n’est pas à cause d’une capacité personnelle que nous pourrions nous attribuer : notre capacité vient de Dieu. Lui nous a rendus capables d’être les ministres d’une Alliance nouvelle, fondée non pas sur la lettre mais dans l’Esprit ; car la lettre tue, mais l’Esprit donne la vie. Le ministère de la mort, celui de la Loi gravée en lettres sur des pierres, avait déjà une telle gloire que les fils d’Israël ne pouvaient pas fixer le visage de Moïse à cause de la gloire, pourtant passagère, qui rayonnait de son visage. Combien plus grande alors sera la gloire du ministère de l’Esprit !

 

RÉPONS
Ga 1, 11-12 ; 2 Co 11, 10.7

R/ L’Évangile que je proclame n’est pas une invention humaine. * Ce n’est pas un homme qui me l’a transmis ou enseigné : il vient d’une révélation de Jésus Christ.
V/ Quand j’annonce l’Évangile de Dieu, la vérité du Christ est en moi.
R/ Ce n’est pas un homme qui me l’a transmis ou enseigné : il vient d’une révélation de Jésus Christ.

 

DEUXIÈME LECTURE

Du traité de saint Augustin : La grâce et le libre arbitre

 (chap. 6-7 ; PL 44, 890-892)
« Notre capacité vient de Dieu » (2 Co 3, 4)

Nous savons que l’apôtre Paul s’estimait incapable de tout mérite et chargé de tous les péchés. Cependant, touché par la grâce qui rend le bien pour le mal, voici ce qu’il écrit à Timothée à l’approche de la mort : J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Par conséquent, lui qui après le premier péché a connu la grâce, maintenant, il énumère ses mérites en vue de recevoir la récompense. Écoutons donc ce qu’il dit : Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de justice que me donnera le Seigneur en ce jour-là, lui le juste juge. Mais comment ce juste juge pourrait-il donner à quelqu’un la couronne de justice si le Père de miséricorde ne lui avait déjà fait grâce ? Et comment y aura-t-il cette couronne de justice s’il n’y avait d’abord la grâce qui justifie l’impie ? Et comment pourrait-elle être exigée, s’il n’y avait eu, préalablement, la grâce gratuite ? Faisant un pas en avant, considérons maintenant ces mérites pour lesquels l’apôtre Paul – comme il le dit lui-même – recevrait la couronne donnée par le juste juge. Voyons un peu si ces mérites lui appartiennent vraiment, s’il les a acquis par lui-même, s’ils sont plutôt un don gratuit de Dieu.
J’ai mené le bon combat, dit-il, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Or, ces bonnes œuvres seraient vaines si elles n’étaient pas dictées par des intentions pures.
Mais que pense-t-il de celles-ci ? Ce n’est pas à cause d’une capacité personnelle que nous pourrions mettre à notre compte, c’est de Dieu que vient notre capacité (2 Co 3, 5). Or moi, je me demande : avec quelle vigueur a-t-il combattu ? D’une force qui lui venait de lui-même ou plutôt de celle qui lui venait d’en haut ? Un si grand docteur pouvait-il ignorer ce précepte de Dieu que nous lisons dans le Deutéronome : Ne va pas te dire : cest à la force du poignet que je suis arrivé à cette prospérité, mais souviens-toi que c’est le Seigneur ton Dieu qui t’aura donné la force d’arriver à la prospérité (Dt 8, 17-18). À quoi sert le bon combat, s’il ne donne pas la victoire ? Et qui donne la victoire sinon celui dont Paul lui-même dit : Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ (1 Co 15, 57).
Cependant, ceux qui ne comprennent pas ces paroles de l’Apôtre : Nous estimons que l’homme est justifié par la foi, indépendamment des œuvres de la Loi (Rm 3, 28), retiennent que la pensée de Paul serait plutôt celle-ci : la seule foi suffit, même si l’homme suit un mauvais chemin sans aucune œuvre bonne.
Mais ce n’est pas du tout la pensée du Vase d’élection (Paul) qui a dit : Pour celui qui est en Jésus Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision ne sont efficaces; puis il a tout de suite ajouté : mais la foi agissant par l’amour (Ga 5, 6). C’est à cause des bonnes œuvres venant de Dieu – de même que la foi et l’amour – que le Docteur des nations a reçu la grâce de la vie éternelle.

 

ou

Des écrits du bienheureux père Jacques Alberione

(San Paolo, octobre 1954 – CISP 1152).
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ (1 Co 11,1)

La Famille paulinienne se propose d’actualiser et de vivre saint Paul, selon le zèle et le mode de vie que l’apôtre adopterait aujourd’hui. Il a parfaitement observé les deux commandements de l’amour de Dieu et du prochain jusqu’à incarner Jésus Christ dans sa vie : C’est le Christ qui vit en moi (Ga 2, 20).
C’est lui qui a voulu la Société Saint-Paul dont il est le fondateur. Ce n’est pas la Société Saint-Paul qui a choisi saint Paul, mais c’est lui qui nous a choisis, et même engendrés : C’est moi qui, par l’annonce de l’Évangile, vous ai fait naître à la vie du Christ Jésus (1 Co 4, 15).
Si saint Paul vivait aujourd’hui, une double flamme l’embraserait encore, un même feu, un même amour de Dieu et de son Christ pour les hommes de tous les pays. Pour se faire entendre, il se servirait des moyens les plus puissants et il multiplierait son message par tous les moyens de communication… Et il ne prêcherait pas une doctrine froide et abstraite.
Quand il arrivait dans une localité, ce n’était pas pour une conférence occasionnelle. Il s’arrêtait et formait, c’est-à-dire qu’il y restait pour éclairer et convaincre, pour convertir, pour amener à une vie pleinement chrétienne d’union au Christ. Et il ne quittait pas les nouveaux croyants avant d’avoir la certitude de leur persévérance. Il établissait des presbytres pour qu’ils continuent son œuvre et il renouvelait sa présence parmi eux par sa parole ou par ses lettres. Il demandait des nouvelles, il pensait à eux, il priait pour eux. Paul dit aux pauliniens : apprenez à connaître Jésus Maître, aimez-le, suivez-le ! Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ (1 Co 11, 1). C’est ainsi que l’Apôtre exhorte tous ses fidèles, mais pour nous, il est plus exigeant car il est notre père. Vivons donc en lui, par lui, avec lui, pour mieux nous unir au Christ. Les paroles que Paul a adressées aux fidèles de Thessalonique pour leur rappeler qu’il s’est fait pour eux un modèle nous concernent.
Jésus est la forme, le modèle parfait et original. Paul a imité le Christ, devenant pour nous un exemple afin qu’en imitant ses vertus, nous devenions de véritables disciples de Jésus Maître.
L’Apôtre nous montre toutes les richesses de sa personnalité : son enseignement, ses vertus, son zèle, sa piété… tout. C’est en imitant ses vertus que les membres de la Famille paulinienne deviendront « saint Paul vivant aujourd’hui » dans un corps social.
Étudions et méditons sur la vie, les œuvres, les écrits de saint Paul pour conformer notre vie à sa pensée et à son action apostolique et pour demander sa protection paternelle.

 

RÉPONS 1 Co 15, 10 ; 2 Tm 4, 7

V/ Ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu.
R/ Et la grâce dont il m’a comblé n’a pas été stérile.
V/ J’ai mené le bon combat, j’ai tenu jusqu’au bout de la course, je suis resté fidèle,
R/ Et la grâce dont il m’a comblé n’a pas été stérile.

 

HYMNE DE LOUANGE

À toi Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel,
l’hymne de l’univers.

Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

C’est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c’est toi que par le monde entier
l’Église annonce et reconnaît.

Dieu, nous t’adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n’as pas craint de prendre chair
dans le corps d’une vierge
pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort,
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.

Montre-toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.

PRIÈRE

Seigneur, notre Dieu, dans ton amour pour les hommes, tu as choisis l’apôtre Paul et tu l’as envoyé annoncer l’Évangile du Christ mort et ressuscité ; à nous qui l’honorons comme inspirateur et père, accorde de marcher sur ses traces en transmettant à nos frères la Parole qui sauve. Par Jésus Christ… Amen.

 

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